Le sceptre

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Noble.
Regarde-la avec déférence,
Manipule-la avec attention,
Quand tu en reçois la consigne.
Elle est l’instrument de son pouvoir
Reconnais la!
Photo PSganarel
Douce comme le cuir qui la gaine,
Dure comme son âme en bois,
Froide comme l’acier qui la couronne,
Longue comme le bras de ton maître,
Légère quand elle est posée sur tes mains,
Cinglante quand elle fend l’air avec fougue.
Elle est née pour l’autorité.
Acceptes la!
C’est à genoux,
Dans ta plus belle tenue de chienne,
Que tu feras sa connaissance.
Les mains à plat tournées vers le ciel,
Levée au-dessus de ta tête baisée.
Tu la reconnais,
Comme l’instrument de son pouvoir
Quand sur tes mains elle se pose légère
Descend-la à la hauteur du visage,
Pour admirer sa beauté,
Et pour l’embrasser avec vénération,
Respecte la.!
Prend la entre tes dents,
Comme on prend le mord,
Pour te mettre à quatre pattes.
Avance doucement vers cette table basse,
Qui te fera un très beau pied d’estale.
Pose-toi dessus
Reprend la doucement avec ta main,
Pour la poser sur ton dos,
Au creux de tes reins,
Pour faire l’offrande de ton corps à sa morsure,
Appelle la !
Quand la main la reprend,
Pose ta tête sur le plateau,
Les fesses maintenues en l’air,
Et attend sa décision,
Archer dans les mains du maître
Pour glisser sur ta peau,
Et s’immiscer dans le creusé humide,
De ton intimité exposée,
Retrouve ses sensations d’indécence,
Qui font vibrer ton âme.
Chante-la !

Photo prise chez « Confusion des sens »
Sache qu’à la première déviation,
A la première rebuffade,
Ses morsures sur ta peau blanche,
De la pointe de tes seins,
Au galbe de tes fesses,
Peuvent te rappeler ton devoir,
Te remettre sur ce chemin,
Tracé pour toi
Gardes-en les stigmates,
Souvenir de l’attention qu’il te porte,
En juste châtiment,
Reçu de main de maître.
Crains-là.

Réjouis-toi de la revoir,
Sceptre de pouvoir,
Car après tout,
Elle est surtout le signe,
Que tu es à ta place,
Aux pieds de son maître,
Docile et mutine,
Caressée ou cravachée,
Mais heureuse d’être sous son autorité,
Et tellement …

Photo prise chez « Il mundo di una Donna »
…Sienne.

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Aller et retour

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Les kilomètres défilent,
Sous les lumières crues du petit matin,
S’arracher au quotidien,
Revendiquer le droit à la déconnexion,
Couper ces liens tenaces,
Pas états d’âme,
Liberté de choix,
Quitter la grisaille,
Changer d’air pour se retrouver,
Ouvrir les espaces,
Être soi.

Photo PSganarel
Retrouver la lumière,
De ces yeux qui pétillent,
Dans ton sourire,
Sentir la chaleur qui gronde,
Désir d’autorité,
Volonté d’abandon,
Appel de ces joutes possessives,
Besoin d’être marquée,
Empreintes à garder,
Pour ne pas oublier,
Douleur,
Plaisir,
Vivre nous.
Émouvoir.

L’esprit se perd,
A vouloir lier à ce corps
Imaginaire assassin,
Qui peine à trouver les ancrages,
Et ne suffit plus à nourrir ce besoin d’âme,
Retrouver le parfum des cordes,
La froidure du métal,
En contraste avec le feu de ce dragon,
Qui se consume dans l’absence,
Et pourtant savoir qu’au contact de cette peau,
Elles trouveront leur place,
Lier.
Photo PSganarel

Quand le froid gagne dehors,

Et nappe le sol de ses premières dentelles,
Retrouver le huis-clos de la chambre.
Dans la chaleur retrouvée,
Te remettre au milieu du cercle,
Espace d’expression de ton abandon,
Soumise aux désirs possessifs,
Morsures du loup avide,
De ton corps,
De ton âme,
Dans cet espace hors du temps
Où il fait si bon nous perdre.
Prendre.
Actes fauves ou barbares
Consentis par un esprit rebelle,
Où cris et soupirs trouvent à s’exprimer,
Au rythme cadencé,
De cuir et de rock mêlés.
Ton corps marqué,
Entre mes bras contenu,
Livre dans ces derniers soubresauts
Les larmes d’un lâcher-prise espéré
Pour étancher la soif de ce maître
Qui t’aspire et te boit.
Exulter.

Photo PSganarel 
Des cimes enneigées,
Par les premiers assauts de l’hivers
Redescendre doucement d’un nid,
Qu’il faut se décider à quitter
Le corps fourbu de nos joutes animales
L’esprit ivre de sensations,
Goutter l’accord,
Pour un moment de vie,
Touristes d’un lieu inconnu,
Pourtant déjà si familier
Complices d’une échappée belle,
Ô combien interdite,
Et pourtant délicieuse de sérénité.
Savourer.
Doucement,
Reprendre les distances,
Résister à nouveaux aux appels,
De ces pensées dévorantes,
Devenues soudain impératives,
A l’idée d’une nouvelle absence.
Une annonce fatale,
Une porte qui se referme,
Sur ces terribles « au revoir »,
Qu’on ne voudrait pas devoir prononcer,
Et qui demande déjà un demain.
Appeler.
 
Photo PSganarel
Une fois encore,
Avec ce goût de manque,
Qui étrangle les sons,
Le train file dans la nuit.
Dans la tête,
Les images de ces instants heureux,
Les mots courent sous la plume,
Pour ne pas oublier,
Et prolonger encore un peu,
La douce sérénité de ce nous.
Les kilomètres défilent,
Toujours plus vite,
Dans ce retour à une réalité,
Que je ne veux pas presser,
Et pourtant, au point de départ
Certes, revenir,
Mais toujours plus riche de ce nous.
Alors encore,…

Photo PSganarel

…Désirer!

Toile

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A la table de ce restaurant
Habillée d’une tenue légère,
Pour cette soirée d’été,
Le cou orné de ton collier de chienne,
Et de ces rets noirs, 
De ton harnais de chanvre,
Visible de tous,
Qui descendent le long de ton cou,
Et plongent sous le voile de ton corsage,
Partie émergée d’un iceberg,
Qui se repend tentaculaire,
Autour de toi.
Comme derrière une cage,
Sur ta peau se dessine,
Ce motif hypnotique,
Qui habille ton corps,
Prisonnier et exhibé,
Ajusté à même la peau,
Inquisiteur, 
Quand à chaque mouvement,
Il te rappelle à lui,
Omniprésent, enveloppant,
Comme des mains sur ton corps.
Dans une indécence possessive.
Patiemment lacée,
Tu aimes vivre ces moments,
Où avec attention, 
Il œuvre avec la corde,
Araignée tissant sa toile,
Agrémentée de quelques nœuds,
Le serpent noir se glisse
De ton cou à ton sexe
Passant sur ta raie
Pour remonter dans le dos.
Dans un tissage serré,
D’arrière en avant,
Et quadrille ta peau
Sans t’immobiliser,
Pour te faire un harnais de chienne.
Le regard attentif,
Au placement des liens,
Aux mouvements des doigts,
Experts à construire ces nœuds
La main ferme pour serrer la corde
 Et emprisonner tes chairs.
Il n’y a pas de place au doute,
C’est ton corps qu’il possède
Et qu’il imprime de sa marque
Tu imagines par avance,
Ta peau qui s’imprime,
De l’empreinte de ces liens,
Comme ton âme s’enivre,
Des sensations de l’abandon,
Stigmates que tu voudrais savoir imprimés à vie
Pour garder la présence sur toi
Comme chaque jour, avec patience,
Il te modèle.
Pour le moment
S’habiller comme à sa demande
Les cordes remplaçant,
Dans une délicieuse sensation de liberté,
Les sous-vêtements du quotidien,
Exhibant le corps au lieu de l’étouffer.
A chaque mouvement,
Les cordes trouvent peu à peu leur place,
Soulignant le galbe de tes seins
A en faire tendre les pointes
Ou s’immisçant entre tes lèvres,
Jusqu’à en exciter ta perle.
Tu mouilles.
A chaque pas, il est là,
Complice et possessif sous son regard
Toujours plus fière d’appartenir
A vouloir toujours plus le revendiquer
Le ventre frissonnant d’être plus encore
L’indécent objet de son désir de maître.
Car bientôt,
Dans le secret de l’alcôve
Ce sont ses mains puissantes
Qui s’accrocheront à ces mailles
Pour prendre possession de ton corps
Et te besogner avec énergie
Appelant avec toujours plus de force
Dans ses rugissements mâles
L’objet de plaisir qu’il aura désiré
A force de la regarder,
Pendant tout un repas,
…Dans sa toile!

Redescendre

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 Viens contre moi,

Niche toi entre mes jambes,
Ton corps encore vibrant,
De cette jouissance imposée,
Petite chienne de plaisir,
Laisse-toi aller,
Sans retenue.

Viens au creux de mes bras,
Quand les spasmes montent en toi,
Et t’étreignent,
Comme ma main à ta gorge,
Je suis là pour te recevoir,
Pour te protéger,
Fragile petit animal,
Ne retient rien!
Libère-toi de ce qui t’étreint,
De tout ce qui te pèse.
Il n’y a pas de honte,
Pas de préjugé,
Pas de jugement,
Pas d’explication à donner,
Non, ne retiens rien!
Comme tu redescends,
De ce moment d’abandon,
Vide de toi de tout ce qui t’oppresse,
Donne-moi tes larmes,
Laisse-les couler sur ton visage,
Sans retenue.

Je veux te boire,
Et ne rien perdre,
De ce que tu me donnes.
Je les reçois, 
Ma chienne,
Comme le plus beau des cadeaux,
Qu’une soumise puisse donner à son maître…

Photo prise chez « Rain in Juarez »
… Son âme!

En laisse

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De cette balade bucolique au bord de l’eau
Que devrai-je retenir ?
Les couleurs de l’eau du lac ?
La chaleur d’un bel après-midi d’automne ?
La beauté majestueuse des montagnes environnantes ?
Le balai des poules d’eau dans les herbes folles ?
L’innocence des collégiens assis sur les bancs de la promenade ?
La quiétude des corps allongés
S’offrant à la caresse des rayons du soleil ?
 Photo Psganarel
Ou
Le regard de ces couples,
Croisés tout au long de notre chemin ?
La chaleur humide de ta culotte
Glissée à ma demande dans ma poche ?
Ma main glissée sur tes fesses,
Savourant la courbure de ta croupe,
Mes doigts furetant sur la raie de tes fesses
Au gré de nos pas ?

Ou peut-être ,
Le regard radieux de ma soumise ?
Le noir de ton collier ajusté à ton cou,
Soulignant la peau claire de ta gorge ?
L’anneau de soumission enfin retrouvé,
Étincelant dans le soleil de ce bel après-midi ?
Ce frisson qui t’étreint 
Quand tu sais mon intention,
Et te fais regarder aux alentours ?

Photo Psaganrel

Mais certainement,
Le tintement métallique du fermoir,
Que je referme sur l’anneau de servage.
Le scintillement des maillons de cette chaîne,
Qui se promène entre tes seins,
Et danse au rythme de nos pas.
La poignée de ta laisse serrée entre mes doigts,
Qui  maintenant au grand jour,
Décide de ton chemin.
Ton regard de chienne interrogatif,
Quand nous croisons quelques couples,
(les femmes voient tout me dis-tu ).
Ce relâchement que tu retrouves,
Après leur passage,
Toujours plus forte,
Pour affronter les prochains regards.

Et surtout, 
Le sourire sur tes lèvres,
Mon envie de les mordre,
Et au milieu de notre cercle élargi,
Ma fierté d’être ….
… Ton guide.

L’anneau

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A genoux entre mes jambes,
Dans ta tenue de chienne,
Au service de mon plaisir,
Dans ta main, j’ai posé l’anneau,
Fin cercle  d’acier cylindrique,
Léger mais rigide,
Doux et froid au contact de ta langue,
Et que tu glisses sur ma verge,
En l’accompagnant de tes doigts
Pour l’emmener jusqu’à la base du sexe,
Comme on glisse une alliance,
Au doigt de l’élu de son cœur.

Maintenant l’anneau en place,
Tu joues avec mes bourses. 
Faire rouler leur contenu sur ta langue,
Pour en visiter toutes les faces.
Repousser avec tes doigts,
Une des boules au travers de l’anneau,
Quand ta bouche gourmande vient l’aspirer,
Et l’ancre dans le cercle de contrainte.

Recommencer avec la deuxième,
Avec douceur et application.
Alors emprisonnant la base du sexe,
Le cercle de métal scintille,
Et m’irradie de sa seule présence.

Fierté du travail accompli
Ton regard victorieux retrouve mes yeux
Et comme on conclut un mariage
Tu viens embrasser ma verge 
Qui progressivement se dresse
A l’idée du plaisir à venir.

Alors la petite chienne docile
Au bout de sa laisse
Savoure son œuvre lubrique
Et se met à lécher ce sexe décalotté
Qui semble palpiter à chaque lapée
Autant qu’il s’étrangle sur cet anneau,
Qui scintille à sa base.

Petite abeille besogneuse,
Vient butiner sa fleur,
Pour en révéler le nectar,
Elle aime aussi voir ses couilles tendues,
Pleines de cette sève qu’elle espère,
Exposées à la caresse,
Délicieusement vicieuse,
De tes ongles carnassiers.

Comme ma main dans ta crinière,
T’invite à le faire,
C’est le « O » de ta bouche,
Qui s’empare de ma verge,
Pour l’engloutir d’un trait.

Alors d’un poignet affermi,
Tu branles ma tige turgescente
Quand ta bouche avide,
Pompe mon gland,
Comme pour l’aspirer en elle

Perfide,
Ton autre main balade ses doigts
Derrière mes couilles,
Remonte le périnée,
A fleur d’ongles,
Et  glisse une phalange dans mon cul,
Pour une prise à revers.

Diablesse se retirant,
Pour mieux admirer ton œuvre
C’est avec le sourire aux lèvres
Que tu portes l’estocade
Un doigt fermement posé sur mon frein
Tu branles avec plus d’énergie encore.

Quand dans un râle d’abandon,
Le foutre gicle sur son visage,
C’est une pluie lourde et chaude,
Que ta langue avide vient recueillir
Chienne barbouillée au pied de son maître
Fière et heureuse de son œuvre…


Tendre salope !

Guépière

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Sur ton corps nu,
Au-dessus de la taille,
Agrafer les deux bords,
Pour te faire une enveloppe.
Serrer les rets d’une main ferme,
Patiemment lassés,
Repris, tendus,
Pour ajuster sur ta peau,
L’habit qui se moule à tes reins.
Contrainte amicale,
Comme ces mains,
Qui se posent sur tes hanches.
Chaleur rassurante,
Qui fait ressentir,
Ces lisières nouvelles,
 Propre à souligner un peu plus,
L’indécence de ta féminité exhibée.

Dans ta tête,
Ce serre-taille qui te gaine
Vision d’une image de toi,
Trop souvent rejetée.
Sensations nouvelles ou oubliées,
Comme devant le miroir de tes fantasmes.
Fille légère,
Modelée pour le plaisir des yeux.
Petite pute,
Dans le salon de cette maison close.
Guêpes savourant le désir mâle,
Qui à ta simple vue se tend,
Dans le regard  de celui qui te contemple
Et marque ton corps,
De son empreinte.
Alors une fois encore
Née en toi se désir primale
De t’offrir dans une pose incendiaire,
Femelle prête à la saillie.

Cambre les reins,
Encore !
Espérer toujours plus,
L’énergie d’une main implacable,
Qui empoigne tes seins tendus de désir,
De ces doigts qui lacent,
Ou plongent dans ce sexe trempé,
Par une insoutenable concupiscence.
Ne plus vouloir faire qu’un.
Avec celui qui te possède,
Te prend sans ménagement.
Appeler ces gestes mâles 
Oui!
Le crier avec force.
Encore.
ENCORE!
Oui encore!
Accepter d’être modelée,
Par ses désirs,
Par tes fantasmes 
Possédée en dehors, 
Comme en dedans,
Espérer ces moments
A vivre toujours plus intensément,
Marquée au plus profond de toi,
Par celui qui a su faire de toi,
En pleine consience,
Son objet de plaisir,
….Sa chienne.