Au deuxième temps de la valse

Tu as repris tes esprits et je sais que tu n’as pas renoncé à ton idée première. Pour autant, tu restes dans le cadre des règles que nous nous sommes fixées pour ce jeu.

« Vous ne perdez rien pour attendre…Autorisez-moi à vous faire gicler dans ma bouche »

Jolie garce, La revanche, c’est aussi pas mal à chaud, pas vrai ! Tu vas ma passer à la casserole et après tout, ce n’est pas pour me déplaire. Mais au préalable, je me réserve un doux plaisir.

« ..Je suis prêt à t’accorder cette faveur !
Mais avant cela, relève toi, Il me faut te déshabiller ! »

Oui, je veux bien être sucé, mais par une tigresse dans le plus simple appareil. Et puis j’adore t’effeuiller. Encore, une douce façon d’abuser de ton corps que je côtoie de mes mains. Faire glisser le zip de ta robe, la faire descendre de tes épaules, accompagné le tissu pour lui faire passer la barrière de tes seins, glisser vers le bas de ton ventre, revenir sur le bas de ton dos pour contourner la courbe langoureuse de tes fesses. La voire enfin choir à tes pieds encore cambrés par la courbure de tes talons aiguilles. Faire sauter l’agrafe qui maintient ces bonnets qui habille ta poitrine. Quel plaisir de prendre tes deux lobes tendres et chauds au creux de mes mains, pendant que dans ton dos je pose mes lèvres à la base de ton coup. Ton string ne fera pas longtemps illusion !..

Je note que pendant cet épluchage en règle, tu n’es pas resté en reste. Tu as profité de ma proximité pour me masser généreusement l’entre-jambe. Ma queue est déjà bandée comme un bois dans l’attente des doux sévices que tu as en tête pour elle.

« Maintenant, je t’autorise à me sucer mais tant que je suis debout, tu devras garder les jambes tendues ! »
De cette façon, une grande partie de ton corps reste à la merci de mes mains.

En attendant, tu ne perds pas de temps. J’ai eu à peine le temps de me caller contre le dossier d’un fauteuil, que mon pantalon est tombé sur mes chaussures et mon service 3 pièces à découvert. Et là, tu excelles !

D’abord tes mains, tantôt douces et chaudes, tantôt de véritables lames de rasoir prêtes à me lacérer. Et déjà, le supplice. Tes doigts me parcours de long en large, de mon petit orifice jusqu’à la pointe de mon gland. A l’alternat, l’une en haut, l’autre en bas me laissant l’impression d’une agression coordonnée. les deux ensembles pour me branler avec force.

« Oh oui, c’est bon !.. Mais ne vas pas trop vite, je veux pouvoir t’endurer un moment ! »

Une de tes mains joues à faire rouler mes couilles comme si c’était des billes d’acier. Ma hampe et mon gland s’en trouve collé à la peau tendre de l’intérieur de ton bras. Quel doux repos, après cette première salve. Pas pour longtemps !

Tu as faim, tu as soif, tu le veux ton eskimo chaud. Et tu as fourbi toutes tes armes. Ta langue me parcoure, m’entoure, Tes dents me cisaillent, me râpent, me mordillent. Tes lèvres m’embrassent, m’étranglent, me gobent. Ta bouche m’engloutie jusqu’à la glotte.

« Oh oui, tu suces divinement bien…J’aime quand tu me branles avec ta bouche… »

Et tu y mets tout ton cœur, changement de rythme, attaque combinée mains-bouche,…
Je fais mon possible pour détourner ton attention, mes doigts essayent de trouver quelques points faibles à ton armada : la pointe de tes seins, la base de ton petit trou caché dans ta fente au bout de ce dos que le descend, une claque sur tes fesses,…

Non décidemment rien n’y fait. Je suis vaincu comme je le craignais. J’ai les bourses pleines à ras bord, je n’ai plus qu’une envie …

« Fais-moi jouir dans ta bouche… »
Tu lâches quelques secondes ton emprise pour me répondre
« Avec plaisir… » Et ce plaisir, tu ne le boudes pas !
Je ne suis plus capable que d’émettre des râles de contentement. J’essaye de contrôler les la profondeur et le rythme de tes allers-retours en prenant ta tète dans mes mains. Ta bouche me suce, m’aspire, m’engloutie. J’abdique, je me tends, je te pousse à m’engloutir jusqu’à la garde. Mon foutre remonte ma canalisation principale, j’explose en salve au fond de ta gorge. Je râle ma jouissance, Je rempli ta bouche de ma semence que tu laisses maintenant échapper de tes lèvres. Les spasmes me fond perdre pied.

Tu m’accompagnes dans ma descente. Tu relèves la tête, le regard satisfait, le sourire aux lèvres.
« – Hmmmmmmmmmm comme ce fut bon…divin ! »

Pendant que ta main fini de m’essorer, tu viens à ma bouche partager le gout acidulé du sirop de ma jouissance..


…Champagne !

Sur un scenario original et avec l’autorisation de Noir Intense

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